Discussion:
Oui les juifs peuvent être presque aussi mauvais que les musulmans
(trop ancien pour répondre)
abourick
2009-07-19 23:54:01 UTC
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Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-musulmans !


<http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/17/01003-20090717ARTFIG00306-jerusalem-retient-son-souffle-.php>

Les manifestants, qui appartiennent notamment au groupe sectaire
ultra-orthodoxe Toldot Aaron, opposé à l'Etat d'Israël au nom de la
tradition religieuse, dénoncent par ailleurs depuis plusieurs semaines
la décision du maire laïque de Jérusalem, Nir Barkat, d'ouvrir durant le
shabbat un parking près de la Vieille ville, fréquentée ce jour-là par
de nombreux visiteurs et touristes. Une mesure qui à leurs yeux profane
leur jour de repos hebdomadaire sacré, car elle encourage selon eux la
circulation des voitures et l'ouverture de magasins juifs.


Mon avis personnel : Israël devrait les virer à grands coups de pieds au
cul, en direction des pays musulmans. Et avec eux quelques rats
gauchistes pro-palestiniens pour faire bonne mesure.

L'article complet :

<http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/17/01003-20090717ARTFIG00306-jerusalem-retient-son-souffle-.php>

Jérusalem a vécu une nuit de violences

La police israélienne est déployée en force vendredi, par crainte de
nouvelles manifestations de juifs ultra-orthodoxes.

La tension semble être retombée à Jérusalem. Vendredi matin, des
centaines de policiers ont été déployés pour prévenir de nouvelles
manifestations de juifs ultra-orthodoxes. Dans la nuit de jeudi à
vendredi, ces manifestants ont généré des affrontements d'une rare
violence qui se sont prolongés jusqu'à l'aube. Dix-huit policiers ont
été blessés par des jets de pierres et 34 manifestants ont été arrêtés.

Ces juifs ultra-orthodoxes, venus du quartier de Méa Shéarim, protestent
depuis trois jours contre l'arrestation de l'une des leurs, soupçonnée
d'avoir délibérément et dangereusement affamé son garçon de 3 ans. Ils
s'affirment victimes d'une campagne de diffamation relevant des
«accusations de crime rituel» portées contre des juifs au Moyen-Âge.
L'enfant, qui pèse 7 kg, a été hospitalisé. Jeudi, le quotidien Yediot
Ahronot a publié une photo du garçon au visage émacié.

Examen psychiatrique

Vendredi, le tribunal de Jérusalem a finalement décidé d'assigner à
résidence cette membre du mouvement hassidique, au lieu de la maintenir
en prison. Elle devra toutefois subir un examen psychiatrique. Selon une
porte-parole de l'hôpital, la femme souffre du syndrome de Münchausen
par procuration, dans lequel le patient inflige des souffrances à son
enfant volontairement, pour le rendre malade. La femme, dont l'identité
n'a pas été communiquée, a de son côté affirmé que son enfant était
malade et qu'elle n'était pas responsable de son état de santé. La
police dit être en possession d'images vidéo la montrant en train de
débrancher le tube servant à alimenter son fils à l'hôpital.

Les manifestants, qui appartiennent notamment au groupe sectaire
ultra-orthodoxe Toldot Aaron, opposé à l'Etat d'Israël au nom de la
tradition religieuse, dénoncent par ailleurs depuis plusieurs semaines
la décision du maire laïque de Jérusalem, Nir Barkat, d'ouvrir durant le
shabbat un parking près de la Vieille ville, fréquentée ce jour-là par
de nombreux visiteurs et touristes. Une mesure qui à leurs yeux profane
leur jour de repos hebdomadaire sacré, car elle encourage selon eux la
circulation des voitures et l'ouverture de magasins juifs.

Suite à ces incidents d'une gravité sans précédent depuis plusieurs
années, le président du Parlement, la Knesset, Reuven Rivlin, a annoncé
que la Chambre tiendrait une session spéciale la semaine prochaine.
Marselia
2009-07-20 08:47:08 UTC
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Post by abourick
Mon avis personnel : Israël devrait les virer à grands coups de pieds au
cul, en direction des pays musulmans. Et avec eux quelques rats
gauchistes pro-palestiniens pour faire bonne mesure.
Pourquoi ne pas ouvrir les chambres à gaz de tes ancêtres et de les y
mettre dedans?
Victoria
2009-07-20 09:40:29 UTC
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Post by abourick
Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-musulmans !
Une vigoureuse rééducation de ces gens s'impose. L'état d'Israël les a
trop ménagés, ils ne se sentent plus pisser.
C'est l'ensemble de la société qui va se charger de leur faire
comprendre qu'ils sont de plus en plus loin de l'éthique juive.
--
L'imagination porte bien plus loin que la vue.

Baltasar Gracian Y Morales
abourick
2009-07-20 22:30:40 UTC
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Post by Victoria
Post by abourick
Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-musulmans !
Une vigoureuse rééducation de ces gens s'impose. L'état d'Israël les a
trop ménagés, ils ne se sentent plus pisser.
C'est l'ensemble de la société qui va se charger de leur faire
comprendre qu'ils sont de plus en plus loin de l'éthique juive.
Ils ne sont tout simplement plus juifs. Et depuis fort longtemps
puisqu'ils appartiennent à une tradition spirituelle ennemie de la
tradition monothéiste : la gnose.
Victoria
2009-07-21 15:00:21 UTC
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Post by abourick
Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-musulmans !
Une vigoureuse rééducation de ces gens s'impose. L'état d'Israël les a trop
ménagés, ils ne se sentent plus pisser.
C'est l'ensemble de la société qui va se charger de leur faire comprendre
qu'ils sont de plus en plus loin de l'éthique juive.
Ils ne sont tout simplement plus juifs. Et depuis fort longtemps puisqu'ils
la gnose.
Depuis toujours, des juifs se perdent en se dénaturant. C'est ainsi, il
faut en faire le deuil.
Makhno
2009-07-22 13:32:12 UTC
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La vérité c'est pas qu'il y "un peuple méchant" contre un autre qui
"serait gentil" , non mais bien cela , en arrière fond et beaucoup
plus dommageable pour l'ensemble de l'humanité , le pire dans ce qui
te concerne , c'est que tu soutiens les tyrans de partout :

LES IDOLES DU CREPUSCULE
Commentaires sur la religion et sa mission historique
de formatage du cerveau humain en réceptacle de l’Apocapitalisme

http://rapaces.zone-mondiale.org/communiques/comm14.htm

" La structure émotionnelle de l’homme authentiquement religieux obéit
pour l’essentiel à la description suivante : sur le plan biologique,
il est soumis aux mêmes tensions sexuelles que tous les autres hommes
et êtres vivants. Mais l’assimilation des représentations religieuses
anti-sexuelles et la peur acquise de la punition lui ont enlevé toute
possibilité de tension et de satisfaction sexuelles naturelles. Il
souffre donc d’un état de surexcitation physique chronique qu’il est
obligé de tenir sans arrêt en échec. Le bonheur sur terre n’est pas
seulement hors de son atteinte, il ne lui paraît même pas désirable.
Comme il attend la récompense dans l’au-delà, il souffre, dans toutes
les affaires terrestres, du sentiment de son inaptitude au bonheur.
Comme il est un être vivant biologique qui ne saurait se passer de
bonheur, de détente et de satisfaction, il se met en quête d’un
bonheur imaginaire capable de lui procurer les tensions religieuses
correspondant au prélude du plaisir, autrement dit, les courants et
excitations végétatifs du corps […] En réalité, l’homme religieux est
absolument incapable de se tirer d’affaire, puisqu’avec la répression
de son énergie sexuelle il a perdu l’aptitude au bonheur et
l’agressivité naturelle lui permettant de faire face aux difficultés
de la vie. Son état d’impuissance totale l’incite à croire d’autant
plus aux puissances surnaturelles chargés de le soutenir et de le
protéger. Nous comprenons pourquoi il est capable, dans certaines
situations, de faire preuve d’une puissance de conviction
extraordinaire, d’un courage passif face à la mort. "

Wilhelm REICH, "La psychologie de masse du fascisme", 1933.

" Au départ bien sûr, cette résistance a bénéficié du soutien d’une
partie des Irakiens. Mais il ne faut pas être dupe : ce n’en est pas
une. Quand on cible des femmes pour les contraindre à porter le voile,
quand on fait exploser des voitures piégées pour tuer de simples gens
faisant la queue pour avoir du travail sous prétexte qu’il ne faut pas
travailler chez l’ennemi, quand on empêche à coups de bombe des unités
industrielles de redémarrer et quand on s’attaque aux syndicalistes,
on ne peut pas appeler cela une résistance nationale. Les Irakiens se
posent de plus en plus la question de savoir si cette guerre est
dirigée contre les États-Unis ou contre le peuple. Force est de
constater qu’elle se fait aussi contre le peuple. Dans le conflit
actuel, nous estimons que l’islam politique tout comme les États-Unis
qui occupent l’Irak sont deux pôles terroristes. "

Amjad AL JAWHAR, syndicaliste irakien, www.solidariteirak.org

" Article I-52
Statut des églises et des organisations non confessionnelles
1. L'Union respecte et ne préjuge pas du statut dont bénéficient, en
vertu du droit national, les
églises et les associations ou communautés religieuses dans les États
membres.
2. L'Union respecte également le statut dont bénéficient, en vertu du
droit national, les organisations philosophiques et non
confessionnelles.
3. Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique,
l'Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces
églises et organisations.
Article II-70
1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de
religion. Ce droit implique la liberté de changer de religion ou de
conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa
conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé,
par le culte, l'enseignement, les pratiques et l'accomplissement des
rites. "

Traité établissant une constitution pour l’Europe, 16 décembre 2004.

" L'Eglise catholique est entrain de défendre la grande propriété des
riches et non les intérêts sociaux. "

Jaime SOLARES, secrétaire de la Central Obrera Boliviana (COB),
La Paz, 5 juin 2005.

" On m’a prêté une vision utilitariste de la religion, on m’a
soupçonné de vouloir instrumentaliser les Églises au service de
l’ordre public. Je n’ai fait que constater que, lorsqu’il y a un
prêtre ou un pasteur dans un village pour s’occuper des jeunes, il y a
moins de laisser aller, de désespérance, et finalement de délinquance.
Je n’ai fait qu’avouer, et je le revendique, qu’à mes yeux, c’était
plutôt mieux de parler aux jeunes du respect de soi, du respect des
autres, du respect de la femme, de l’importance de la vie, de son
caractère unique, du sens de la mort en tant que passage, plutôt que
de leur offrir comme seules perspectives l’argent, la drogue, la
télévision, les réussites faciles. Je ne dis pas que la République ne
peut pas le faire. Je constate que, malgré les ambitions de Jules
Ferry, elle est mal à l’aise pour le faire et qu’elle ne le fait pas.
C’est en ce sens que les religions sont un plus pour la République.
Elles remettent constamment les hommes et les femmes de ce temps dans
la perspective des questions fondamentales de l’existence humaine : le
sens de la vie, le sens de la mort, le sens de la société, le sens de
l’histoire. "

Nicolas Sarkozy, Intervention sur le thème "Dieu peut-il se passer de
la République ?"
Neuilly, le lundi 20 juin 2005.




La religion : une arme séculaire de destruction massive

Parmi les scandaleuses injures que le capital, dans sa marche
suicidaire, jette au visage meurtri de l’intelligence, il en est une
qui laisse une souillure indélébile parce que concoctée des poisons
les plus néfastes que la stupidité a distillés dans l’Histoire.
Et cette saleté a la nauséabonde caractéristique de prospérer en
moisissure étouffante de toute vitalité, défigurant toute salacité en
monstre criminel. Cette peste de la déraison, ce germe létal du
désespoir apeuré dans l’aveuglement, ce souffle de la mort qui glace
la vie, c’est la religion.

La religion est intrinsèquement réactionnaire. Elle constitue une
représentation du monde se fondant sur le mensonge et la haine de la
liberté. Parole indiscutable parce que ne résistant pas à l’épreuve du
dialogue libre et de la preuve scientifique, ineptie inversant
objectivement les lois de la production du réel (ce que Bakounine
appelle le salto mortale) en décrétant que le spirituel est créateur
du matériel, le dogme religieux est le culte de l’arbitraire
triomphant, l’apologie de l’incohérence écartant tout sens véritable.
De ce fait, la foi, au-delà de tromper l’humanité, l’entraîne sur la
voie des calamités.
"Les 12 preuves de l'inexistence de Dieu"


Accès au texte de
Sébastien Faure, 1914

Chienne de garde du pouvoir de classe, peu importe à l’idéologie
religieuse de se mettre au service d’un chef de tribu asiatique, d’un
patricien, d’un puissant bédouin, d’un latifundiste esclavagiste, d’un
patron d’industrie ou d’un tribun nazi.
Partout où la domination existe, la religion veille. Et les idéologies
léninistes fossoyeuses de dizaines de millions d’exploités n’ont pu
remplir leur tâche immonde qu’en se consolidant en religion. Les
symptômes de cette fatale défiguration des aspirations communistes ne
pouvant conduire qu’à dresser cet évident et sinistre diagnostique :
le culte du Prophète, le mysticisme de l’eschatologie, le dogme
indiscutable s’érigeant sur l’éviction de la pensée critique, la
sacralisation de la souffrance nécessaire.

En accédant au pouvoir il y a plus de 2 siècles, la bourgeoisie n’a
fait que remodeler les modes d’action des organisations religieuses.
Elle a juste appris à adapter l’arme divine à ses propres impératifs,
cet instrument abominable servant à justifier les fondements et les
crimes de la société de classes : propriété privée, division
biologique inégalitaire de l’humanité (la femme est inférieure à
l’homme), répression sexuelle, totalitarisme comme but politique,
guerre et massacre comme méthode de gouvernement. Les bourgeois ne
sauront jamais assez remercier les mercenaires de la sainte parole qui
ont assuré et continuent de remplir les fonctions décisives
d’éradication de la révolte accompagnant la conquête capitaliste du
monde. La bourgeoisie internationale ne serait rien sans ces
missionnaires chrétiens qui ont permis d’établir efficacement les
fondements de l’accumulation primitive du capital sur les charniers
des peuples esclaves érigés en autels de l’ignominie une fois
recrachés des mines de métaux précieux ou des champs de production
agricole.

En se constituant en classe sociale potentiellement révolutionnaire,
le prolétariat a très vite été identifié par les capitalistes comme
l’ennemi principal, un ennemi organique dont l’existence requise par
la production du capital en interdisait l’anéantissement. La
contention de l’ouvrier s’est opérée par la répression, la
paupérisation ici et l’abondance marchande là, la saignée massive
quand les conditions d’exploitation l’exigeaient et le contrôle des
consciences. Cette dernière tâche a longtemps incombé aux forces
religieuses lorsque le capital n’était pas assez prégnant pour
désintégrer la communauté prolétarienne en conquérant l’imaginaire et
la culture propre des travailleurs. Faire accepter l’inacceptable des
conditions de vie misérables et/ou atroces dictées par l’infamie de
l’inégalité économique fut une mission longtemps monopolisée par les
aboyeurs de croyances. Mais, si la religion est l’ancêtre de la
société du Spectacle en tant que négation déformatrice de la réalité
et mode de pensée anti-historique, son emprise sur les consciences a
fortement périclité en Occident et sur l’ensemble de la planète tout
au long du 20ème siècle. Comme le capital s’implantait à la base des
rapports sociaux, la religion dévoilait son visage de parent pauvre de
l’illusion marchande devenue si sophistiquée sous nos latitudes. A ce
propos, il est tout à fait saisissant d’observer que, dans les pays
dominants, les centres commerciaux ont petit à petit pris toute la
dimension perdue par les cathédrales dans ce qu’elles avaient
autrefois de lieux cérémoniels à la gloire de l’illusion.

Pourtant, croiser une femme enfermée dans une bourkha en pleine rue
d’une ville de banlieue française, écouter un discours trempé dans la
verve nauséabonde des sectes protestantes du XVIIème siècle de la
bouche de G.W. BUSH, se faire sermonner, avec stupéfaction, par la
voie ressuscitée d’un prosélytisme des plus infectes, sont quelques
uns des multiples supplices caractéristiques d’un autre Age que le
quotidien nous inflige. Aussi, force est de constater avec effroi que
le monstre divin est loin de pourrir aux poubelles de l’Histoire et
que partout les armées de Dieu ont entrepris une offensive de
reconquête du pouvoir à l’échelle planétaire. Cet assaut majeur ne
peut être compris et efficacement combattu que s’il est envisagé au
travers d’une analyse critique de la transformation des conditions de
la formation du capital social total, laquelle n’a pu avoir lieu que
par les victoires historiques des capitalistes sur le camp prolétarien
ces dernières décennies.

Extraits Audio à télécharger
"Discours de G.W. Bush"




Redéploiement offensif des clivages religieux :
stratégie terroriste de dernier secours au service du capital
suicidaire

L’aggravation de la contradiction entre la reproduction sociale et
l’auto valorisation de la valeur a provoqué depuis 30 ans une
accélération vertigineuse de la tendance de l’impérialisme à la
destruction des forces productives, et ce, dans le cadre d’une
augmentation de la production capitaliste globale menaçant
inexorablement d’une disparition proche l’humanité et son
environnement.
Cette configuration calamiteuse engendre peu à peu la suppression des
anciens cadres d’exploitation et impose dans le champ politique la
nécessité de la systématisation de la gestion du prolétariat par la
force. L’effondrement du capitalisme d’Etat à l’est est venu affermir
les positions ultra réactionnaires que la bourgeoisie fut contrainte
d’occuper pour mettre fin à l’assaut prolétarien des années 1960-70.
En effet, avec la mort de son allié structurel, la bureaucratie
léniniste, la classe impérialiste se trouve depuis 15 ans dans une
situation stratégique paradoxale : elle fait face à des exploités sans
organisation ni théorie révolutionnaires efficientes mais ne peut plus
bénéficier de l’étouffement ample et efficace qu’exerçait le
stalinisme. Partant, l’ennemi ne perçoit pas la révolution en tant que
menace imminente mais n’en est pas moins convaincu que, les illusions
du spectaculaire concentré s’étant désormais envolées, celle-la
s’érige en alternative plus que jamais possible à son monde
pourrissant. Et cette conviction est d’autant plus ancrée que la
bourgeoisie sait que ses offensives massives menées planétairement ne
peuvent laisser le camp adverse sans réaction.

Car face au règne du pillage mondial et de la dévastation exigés par
la domination intégrale du capital, la classe prolétarienne exsangue
organise difficilement mais sûrement une contre attaque dont on devine
depuis quelques temps les signes. Malgré l’orchestration de la
confusion par les gauches et leurs relais citoyennistes, le
prolétariat s’oppose à l’organisation mondiale du carnage en
réussissant même à remporter des demi victoires comme ce fut le cas en
Argentine en 2001, quand, devant les désastres du vandalisme élaboré
par les transnationales et leurs banques, sa colère chassa à deux fois
un gouvernement bourgeois. Avec la même fureur et plus efficacement,
les masses boliviennes dirigent actuellement une guerre sans merci
contre les plans impérialistes visant à la spoliation des matières
premières dans leur pays. Au Venezuela, un processus réellement
révolutionnaire à l’œuvre dans le cadre d’une révolution bourgeoise à
caractère souverainiste a démontré sa puissance fulgurante par la
déroute qu’il inflige aux conspirateurs yankees depuis mai 2002. En
Equateur, l’ire de la rue vient de chasser à nouveau un président de
la République à la botte de l’Oncle Sam.

Documentaires Vidéo à télécharger
"Venezuela en videos"


"Manifestations de lycéens", Avril 2005



Vidéos à télécharger
sur Exod75.free.fr

Ces nombreuses ripostes ouvrières et paysannes en Amérique latine, à
l’instar de la grande insurrection en Kabylie, des grèves dures dans
les usines chinoises, des manifestations fleuves contre la guerre aux
U.S.A, des mobilisations populaires contre les contre-réformes en
France, en Allemagne et en Italie, illustrent que les masses, sur tous
les continents, se mettent en marche pour faire reculer l’ordre
totalitaire de la prédation capitaliste.
Dans sa résistance contre les métastases du cancer marchand, le
prolétariat est le déclencheur potentiel d’une bataille historique
visant à la mort des maîtres d’un mode de production désormais
kamikaze. Saisie par une telle menace, la classe suicidaire renonce à
tout progrès social, qu’elle était jusque là capable de concéder, pour
dévoiler son vrai visage de barbare sanguinaire. Malgré les maux
toujours plus graves de la maladie industrielle qu’elle persiste à
inoculer jusqu’à l’insupportable à la planète et à l’humain, la
domination aménage son obstination de prisons, de manipulations
génétiques, de militaires qu’elles croient invincibles, de prothèses
marchandes annihilatrices de toute intelligence salvatrice...

En ces temps odieux, seules la violence paroxystique et la
manipulation crue sont donc aux commandes. Aussi, n’est-il pas
surprenant que les méthodes les plus aguerries de répression soient
remises au goût du jour. Elites, parce que pionnières dans l’art
particulier de castration anxiogène décliné à la dimension
individuelle et collective, les églises, sentant l’asservissement
définitif à portée de main, jettent toutes leurs forces dans cette
guerre mondiale et décisive contre l’humanité. Les armées de la
religion, positionnées dans toutes les classes et dans tous les
secteurs de la société s’acharnent à ajuster la perception faussée du
monde par les exploités à la situation toujours plus chaotique
qu’elles façonnent sans relâche. Les attentats du 11 septembre 2001
sont venus confirmer cet état de fait et annoncer la consécration
artificielle de l’acte religieux comme facteur déterminant de
l’évolution historique. A défaut d’une fin de l’Histoire qui a déjà
fait long feu, la négation de la praxis s’opère notamment par une
tentative d’appropriation religieuse des événements. Succédant à une
époque de multiplication des conflits régionaux sous l’étendard des
croyances, l’avènement de la guerre totale du bien contre « l’axe du
mal » trahit ce fait sidérant que, dorénavant, le temps historique
irréversible de la bourgeoisie s’enlise dans les anachronismes les
plus grotesques. Les gardiens paisibles du « village planétaire » voué
au confort marchand globalisé se mutent soudain en fanatiques
paranoïaques et belliqueux opérant le sauvetage de l’ordre capitaliste
par une traque illimitée à la vie au son des prières et des prêches
pour le « conflit de civilisation » et la « guerre sainte ».

Le pouvoir unitaire du mythe qui a été détruit par la bourgeoisie
comme force de matérialisation de la réalité, est dès lors ravivé
parce que l’insatisfaction engendrée par la domination parcellaire est
devenue insupportable. Mais l’unité du mythe n’est ressuscitée qu’en
tant que mythe de l’unité dans une des dernières tentatives de la
classe capitaliste de sauver la société du Spectacle. Le retour des
religions comme forces envahissantes de l’imaginaire populaire révèle
que le bourgeois prétendument devenu situationniste au point de tout
formater est présentement forcé de prioriser l’idéologie religieuse
sur ses multiples concurrentes. C’est parce qu’exploiter en organisant
le consentement a échoué que dominer en exigeant l’avilissement
redevient l’option contrainte. Et cette décomposition porte en elle
une menace auto exterminatrice : l’ordre divin spectaculairement
réanimé n’en reste pas moins qu’un épouvantail de plus pour prolonger
la domestication généralisée. Dieu faussement réintronisé sur le
gouvernement du monde mais véritablement réduit en pantin de dernier
secours à la valorisation du capital est condamné à être piétiné par
les masses sous peine que la supercherie apocalyptique qui le manie en
finisse des derniers vestiges de son sens par le suicide général.
"Rapport au ministre des affaires étrangères"


Accès au rapport de
Régis Debray, 2004

Ainsi, la domination souhaite nous convaincre que l’humain est
indéniablement religieux, que les conséquences engendrées par le
pourrissement du capitalisme relèvent de la religion et que les
solutions qu’elles appellent également.
Acteur stipendié d’un tel lavage de cerveau, l’idéologue et non moins
ambassadeur peu probant des intérêts impérialistes en Haïti, le
français Régis Debray, ne prétend rien de moins que démontrer la
supériorité et la préséance du fait religieux sur le fait social. Sous
couvert d’une verve suffisante mal dépoussiérée de considérations
scientistes, ce falsificateur à la rescousse du dogme essaye
opportunément de légitimer sur le terrain scientifique l’offensive
majeure à l’œuvre contre la laïcité. A l’aide de son nouveau gadget
pour intellectuels d’élevage, sa « Médiologie », Régis Debray
entreprend d’étendre à l’infini le domaine de la croyance, y
attribuant théoriquement toutes les dimensions de l’existence pour, au
final, servir de fond idéologique aux exercices de communication
laborieux des putes ministérielles justifiant les attaques en cours
contre la liberté athée.

De ridicules arguties en palabres abscons et par le biais des crétins
qu’elle a placés aux manettes des innombrables spécialisations
nécessaires à son omnipotence, la classe au pouvoir diffuse un
discours négationniste affirmant sa volonté d’en finir avec
l’insupportable lutte des classes tout en annonçant l'ignominieuse
pratique appropriée à ce dessein. Cela signifie concrètement la mort
des libertés arrachées depuis 1789 en France et dans le monde entier.
Sur les sentiers de l’abattoir, l’individu ne doit plus être apte à se
considérer libre de penser et d’agir, mais se définir comme membre
d’une communauté ethnique ou religieuse et ainsi se soumettre aux
fatalités qu’on lui dicte, dès lors, si facilement. Dans des
conditions de survie se dégradant à l’extrême, le contrôle des
consciences est de cette sorte plus efficace qu’aucun autre.

A cet égard, le conflit asymétrique à l’œuvre entre Israël et la
Palestine est tout à fait instructif. N’en déplaise aux déchets du
gauchisme qui s’attachent à focaliser tactiquement leur regard pseudo
contestataire sur cet endroit du monde où la révolte est à ce point
vérolée par la foi, c’est bien la manipulation religieuse qui capte la
colère légitime du réservoir de main d’œuvre surexploitée par le colon
israélien pour la conduire à l’impasse, condition vitale à la
pérennisation de l’Etat sioniste. Si leur puissance numérique et
financière assise sur le culte du salut dans la mort les a conduit à
être de moins en moins contrôlables, les prêcheurs du Hamas ont été
crées de tout pièce par le Mossad en vue de couper court à toute
réelle perspective révolutionnaire du peuple palestinien. Le chaos
actuel résulte de cette brigue, et les perspectives de la création
d’un Etat palestinien, que toutes les composantes organiques du
désastre sont désignées à gouverner, ne laissent présager qu’un
renforcement des serviteurs de la désolation capitaliste dans cette
région.

Ce schéma, par lequel la parole pieuse déforme, canalise et conduit
les énergies nobles de la révolte à l’édification du pire, est
appliqué dans le sang quand le peuple ne veut se soumettre aux
impératifs insupportables dictés par l’oligarchie financière mondiale.
L’Algérie est le martyr inconsolable de ce procédé barbare coinçant
les masses dans le hachoir génocidaire actionné par les efforts
combinés de la soldatesque et des barbus, et ce, dans le seul dessein
d’accroître la dette et de multiplier les privatisations. Tous les
fragments du pouvoir séparé, bureaucratie militaire, organisations
d’opposition (FLN, FIS, FFS, MDA, PT…), fusionnent leurs forces dans
la désinformation et la terreur. Contre le mouvement libérateur des
masses exprimé violemment en 1980 et 1988, les saigneurs algériens
mettent l’arme religieuse au service de la dislocation sociale, et
d’abord en cantonnant la femme au rôle de résidu de la société. Le
""Code de la famille" s’appuyant sur les préceptes mahométans, et qui
a été soutenu par toutes les représentations politiques lors de la
signature du contrat national en 1995 sous l’égide de la vaticane
communauté Sant’Egidio, a ainsi légalisé depuis 1984 les pires
discriminations à l’encontre du sexe féminin.



Extrait Vidéo (4,6Mo)
"Attaqque Apache US en Irak"

On mesure à quel point la religion musulmane est redoutable en tant
que dispositif d’accompagnement des méthodes les plus brutales du
vandalisme porté par l’impérialisme quand on examine la situation de
la classe ouvrière en Irak. Traqués et assassinés au quotidien par des
bouchers en treillis posant les bases d’un futur IVème Reich, les
prolétaires irakiens affrontent simultanément la terreur opportune de
la racaille islamiste. Il faut être rôdé au contorsions pseudo
théoriques abjectes éructées par l’International Socialist Tendency
(voir www.istendency.net) (dont les relais sont en France :
"Socialisme par en bas" de la LCR) ou faire semblant de continuer à
défendre les libertés tout en étant un vecteur parallèle de la
diplomatie française, à l’instar du piètre Réseau Voltaire (lire"La
fin du Réseau Voltaire" sur www.amnistia.net), pour s’entêter à
confondre les atrocités commises par les milices islamistes en Irak
contre les femmes, les ouvriers et les étudiants, avec des actes de
résistance libérateurs. Ceux qui agissent sous les ordres de Moqtadar
Al Sadr pour briser les libertés fondamentales (voir www.solidariteirak.org)
ne sont pas des petits-bourgeois récupérables utiles à un processus
révolutionnaire eschatologique, mais bel et bien les féroces
défenseurs d’un secteur parmi les autres du capitalisme mondial
frénétique.



Extrait France Inter (13,6Mo)
"Rendez-vous avec X"

En outre, il est primordial que la lucidité libertaire identifie
l’islamisme comme le monstre conçu et enfanté par la bourgeoisie
planétaire en vue d’imposer une lutte globale face à un adversaire
artificiel, caractérisé par l’archaïsme le plus grossier, permettant
d’exhiber l’immonde empire de la marchandise suicidaire en refuge
salutaire de la liberté humaine. A l’endroit de cette manipulation
totale et éhontée réside les étranges alchimies servant à dessiner sur
le visage d’un milliardaire saoudien l’expression privilégiée de la
pauvreté révoltée. Une catégorie spectaculaire moderne, dont le trait
principal est d’abolir superficiellement l’abîme séparant la haute
bourgeoisie du sous prolétariat au nom d’un combat transcendé par
Dieu, mobilise dès lors toute sa furie dans le seul but d’éliminer les
obstacles éventuels sur le chemin de l’accumulation capitaliste
dévastatrice. Au théâtre mondial de l’Horreur, des pantomimes
djihadistes mettent en scène des prophètes fantômes jouant l’ennemi
adéquat et essentiel à l’édification du totalitarisme planétaire. Les
Abou Moussab Al-Zarqaoui et Oussama Ben Laden ne sont que des stars
clandestines dont l’unique fonction est de justifier, via médias
internationaux, que la Guerre Totale à l’œuvre nécessite l’état
d’exception illimité en vigueur.


Lire l'article "La fortune des Bush entachée du sang des déportés"

L’islamisme est le mauvais alibi du bourgeois coupable de l’assassinat
de la démocratie partout en cours. Mais cette machination est si
fragile que des sbires du Spectacle finissent par avouer qu’Al Qaida
n’existe pas (lire l'article en anglais "Al Qaeda Itself Does Not
Exist" sur www.twf.org), que les fonds servant à la Guerre Sainte sont
étroitement liés aux capitaux des transnationales mettant à saque la
Mésopotamie et l’Asie centrale (lire "Le groupe Carlyle" sur
http://1libertaire.free.fr).
Appuyant la marche mortifère du grand capital, les "fous d’Allah" ne
sont que des mercenaires engrainés pour la victoire du coup d’Etat
Mondial fomenté par les principaux opérateurs des marchés financiers
dont nombreux ont bâti des fortunes sur les forfaits du NSDAP.

Une telle proximité d’intérêt n’est pas nouvelle puisque nazisme et
islamisme ont tissé des liens puissants, et ce, dès les premières
années d’existence de la Confrérie de Frères Musulmans. Il est
d’ailleurs frappant de relever les similitudes idéologiques
qu’entretiennent ces mouvements politiques. Ces deux délires criminels
prolifèrent sur l’idée de la communauté menacée : le premier considère
que le danger vient du sang souillé tandis que le second redoute la
corruption de l’âme. La femme musulmane est la gardienne de
l'intégrité de la communauté comme la femme allemande était la
gardienne de la pureté de la race. Si elle trahit, toute la rigidité
de la umma est susceptible de voler en éclat. Dans cette optique,
réduite à l’état de femelle par des règles carcérales, la femme est la
clef de voûte idéologique et politique du système musulman (lire
"Femmes sous lois musulmanes" sur www.wluml.org/french). Objet d’une
surveillance intempestive parce que particulièrement zélée, celle-ci
est le cobaye pour des expériences de contrôle social et idéologique
qui ont pour vocation de s’étendre à l’ensemble des individus.
Nazisme et islamisme partagent la même haine d’une partie du genre
humain et appliquent respectivement des méthodes d’asservissement
marquées d’un raffinement à la mesure de l’état d’avancement du mode
de production qui les nourrit : l’un organise le massacre
industrialisé, l’autre systématise les ignominies prescrites par la
tradition coranique. Car le Coran, tout comme la Torah et la Bible,
dont il est la continuité, est un ramassis de préceptes médiocres
appelant à l’écrasement de la vie et prônant la soumission absolue à
l’absurde d’un ordre divin fabriqué sur l’angoisse primaire de la peur
de mourir.
Dans cette folle logique, le prix à payer pour accéder au paradis
céleste n’est rien d’autre que l’acceptation de la réalisation de
l’enfer dans toutes les dimensions de l’existence. En ce sens, les
religions, et en particulier le monothéisme, portent une
responsabilité directe dans l’entreprise gigantesque d’instauration et
de perpétuation des conditions abominables dans lesquelles se noie le
monde.

Loin de renoncer à leur mission criminelle, les églises mettent à
exécution leur mot d’ordre consistant à imposer actuellement un
formatage irréversible des cerveaux à la barbarie cataclysmique dont
on perçoit chaque jour plus distinctement les signes. C’est dans ce
souci que la secte catholique apostolique romaine vient de désigner
comme digne représentant de la parole divine un inquisiteur
machiavélique élevé au sein hitlérien, proche des fascisants
"Légionnaires du Christ" et ancien préfet de la « Congrégation pour la
doctrine de la foi » (héritière de la sinistre « Sacrée Congrégation
de l'Inquisition romaine et universelle »).

C’est toute une époque de politiques de déprédation des libertés
démocratiques et d’appui au capital financier furibond menées
jovialement par l’Opusien Karol Wojtyla que le Vatican s’engage à
aggraver. Et on a pu déguster dans l’effarement l’avant goût des temps
chaotiques que nous réserve la puissance temporelle croissante du
Saint Siège quand, pendant un supplice de 15 jours, le vomi médiatique
catéchisé a inondé l’espace public du monde entier. Il fallait faire
comprendre aux peuples que la suprématie religieuse reprenait ses
droits, le temps d’un passage de pouvoir institutionnel où mort et
sacralisation se sont jointes pour marquer le marasme historique d’un
sceau chrétien lorgnant l’éternel. Chacun a ainsi été sommé de
participer à la célébration de la piété ostentatoire et arrogante dans
une communion obscène où les indigents et leurs bourreaux, de Bush à
Poutine en passant par Berlusconi et Chirac, se sont enlacés par la
prière. A ce culte hystérique de l’inversion du réel par la foi
décomplexée il faut estimer combien les coups portés à la liberté
athée sont graves et durables. Car c’est bien contre les non croyants
que les cérémonies papales ont été conduites stratégiquement. Et cela
a consisté à jeter brutalement à la face des sans Dieu le spectacle
conquérant de leur négation en acte. Rien n’a manqué à l’arsenal de
cette attaque idéologique, ni les deuils nationaux imposés jusqu’en
Inde, ni la consigne faite aux préfets républicains de se rendre aux
églises d’un pays qui ont servi jadis de lieux de débauche et de
débats révolutionnaires.



Dieu en mission spéciale :
la colonisation religieuse de la question sociale en soutien
à la reconquête bourgeoise du bastion prolétarien français


"Lettre du pape JP II aux
Evèques de France ", 2005

Et c’est justement dans cette contrée impie, fief des colonnes
infernales et du premier gouvernement prolétarien de l’Histoire que la
pourriture religieuse entreprend prioritairement un assaut revanchard
sur les conquêtes libératrices arrachées victorieusement, et bien
souvent dans le sang, par les exploités.
La propagation internationale du raisonnement athée, laïc et anti-
clérical a d’autant été appréhendée par les gardiens de la foi comme
une insupportable malédiction qu’elle eu pour origine et pour terre de
ses réalisations les plus abouties la "fille aînée de l’Eglise".
Depuis 200 ans les clergés n’en reviennent pas d’être tenus en échec
par un peuple dont la force révolutionnaire a d’abord contraint sa
propre bourgeoisie à décapiter le tenant du pouvoir du droit divin sur
son sol puis à séparer l’Eglise de l’Etat via une loi spécialement
élaborée pour désamorcer un possible soulèvement déicide. Aussi,
galvaudés par les exigences belliqueuses de refondation sociale
imposées par la furie capitaliste contemporaine, les religieux
souhaitent-ils faire du triomphe sur l’infidèle français l’exemple de
leur puissance indiscutable retrouvée. Non contente de pouvoir étaler
à la face de tous sa vénération inextinguible envers le divin, la
haute bourgeoisie ordonne que ses esclaves formatés ne conservent
aucune trace des exploits héroïques que leurs ancêtres pourraient
avoir laissés comme autant de balises vers le chemin de la libération.
Favorisée par la décomposition sociale sciemment établie par le
pouvoir dans le but lucratif de morceler le prolétariat, la peste
religieuse se répand alors par le biais d’un communautarisme propice à
l’extension du marché liberticide.

Mais dans l’hexagone, plus difficilement qu’ailleurs, l’exacerbation
de la division sur des conflits de croyance et de communautés doit
abattre les pans entiers de liberté et d’égalité construits sous
l’impulsion de la puissance du mouvement ouvrier. Pendant des années,
à mesure que l’armée de réserve s’accroissait et s’affirmait en
problème structurel du Capitalisme, des mouvements religieux se sont
implantés dans les zones ghéttoïsées afin de seconder activement les
milices du maintien de l’ordre, là où le pauvre exclu est une menace
constante de subversion. Profitant de l’absence d’organisations
révolutionnaires et du soutien en sous main de la classe dominante,
des forces aux bases internationales sont parvenues à embrigader une
partie de la jeunesse prolétarienne. Les salafistes, tablirs,
wahabites, évangélistes et autres chiens de Dieu ont su tirer avantage
des effets ravageurs occasionnés par les dernières mutations de la
marchandise, celles qui ont ouvert au profit les larges avenues de
tous les domaines de la vie par la consommation transgressive.
S’adressant d‘abord aux millions de dépouillés dont l’incapacité à
réaliser les modes de vie bourgeois dégrippés (et supposés
contrebalancer la destruction foudroyante des formes de vie sociale
traditionnelle) atteint l'intolérable d’une frustration paroxystique,
ces vautours du misérable s’attachent à amalgamer les dégâts de la
calculatrice modernité marchande avec les progrès du règne de la
Raison. Au chevet du démantèlement social, les moines soldats du
sabordage capitaliste n’ont plus eu qu’à répandre parmi les miséreux
un prosélytisme paternaliste ultra périmé pour couper le lien de
classe entretenu avec les autres exploités, et ce, au nom du rejet
d’un Occident perverti et d’un retour aux sources fantasmé. La révolte
exprimée religieusement n’en sert alors pas moins qu’à consolider les
bases matérielles qui l’ont produite.

En d’autres termes, la persistance insupportable du règne sans partage
du quantitatif jusqu’aux régions reculées de l’intime n’a cessé
d’engendrer la propagation de sa négation spectaculaire.
Et comme la mutilation de ses aptitudes à la réalisation totale a fait
de l’Homme un infirme, la religion, expression aliénée du qualitatif,
se substitue en prothèse rassurante à l’intelligence amputée.
L’inquiétant accroissement de la contagion religieuse témoigne du
progrès atteint par le système dans sa capacité à empêcher que les
contradictions qu’il crée ne l’inquiètent en se formulant sur des
bases révolutionnaires. La méthode utilisée à cette fin est d’autant
plus brutale que les conditions d’oppression l’exigent.

La restauration violente de l'autorité, avec son cortège de répression
sexuelle et d'hégémonie patriarcale, s’avère être une base
indispensable d’un mouvement plus large de destruction du prolétariat
comme classe organisée. Les fronts communautaires ouverts et
l’anéantissement de la conscience de classe chez les plus pauvres
achevé, la phase d’offensive par encerclement peut intervenir.
Par le haut : Des politiques livrant la classe ouvrière au
déchaînement du patronat et à la dictature.
Par le bas : Des relais populaires de la barbarie oeuvrant pour la
division et appelant à l’accélération de la catastrophe. Dans cette
configuration effrayante, les appareils formés par les résidus de la
social-démocratie et du stalinisme pèsent de tout leur poids pour
aggraver le morcellement d’une réelle résistance populaire et ainsi
faire triompher le corporatisme accompagnateur de l’impérialisme
frénétique. On assiste même à une fusion entre ces derniers et les
islamistes, afin de garantir un désarmement total des exploités en des
moments cruciaux d’attaques portées par le capitalisme aux points
vitaux du prolétariat.


Extrait Audio (0,7Mo) de Tariq Ramadan "Les grands péchés"

C’est ainsi que Tarek Ramadan, salafiste fortuné et proche de la CIA,
fut accueilli à bras ouverts lors de réunions « citoyennes » à
l’occasion du Forum Social Européen de 2003. En parallèle à la
consécration institutionnelle de l’autorité religieuse de l’Union des
Organisations Islamiques de France par la création du Conseil
Représentatif du Culte Musulman, les défenseurs de la « société civile
» et de la « démocratie participative », en fidèles thuriféraires du
Foucault pro-ayatollah, s’agitent à appuyer la désintégration des
acquis ouvriers en exacerbant l’ethnicisation de la question sociale.
A cet effet, vient de naître une entente large pour la défaite
prolétarienne qui s’est constituée autour du manifeste « appel des
indigènes de la République ». Des prêcheurs du Collectif des Musulmans
de France aux "rappeurs de rue" rôdés à la pleurniche « contestataire
» sur les plateaux de télévision, en passant par des bureaucrates du
PCF, des opportunistes de la LCR, des « antiracistes » du MRAP et
autres spécialistes de l’aménagement de la séparation s’efforcent à
diviser pour faire mieux régner les intérêts de la domination.
"Nous sommes les indigènes de la
République !", 18 janvier 2005


Accès au texte
des initiateurs de l'appel

Par le biais d’une verve virulente travestissant la radicalité en
caricature grossière, ce contingent d’agents expérimentés du contrôle
social ne prétend rien moins que d’imposer brutalement une analyse
négatrice de tout intérêt de classes en attisant une lutte
artificielle d’intérêts contradictoires dans le camp même des
prolétaires entre catégories inventées pour la cause : les fils de
colonisateurs d’un côté et les descendants de colonisés de l’autre.
Sous couvert d’un combat contre le « neocolonialisme », chacun doit
acquiescer devant le mensonge attestant d’un colonialisme
interclassiste (comme si les prolétaires des pays colonisateurs ne
subissaient pas eux-mêmes les outrages de la colonisation). Dans le
même élan, il faudrait renoncer à la lutte de classe pour réclamer le
droit élémentaire, et déjà concédé de longue date dans les faits, de
se soumettre aux commandements des imams, et si possible de ceux
proches de l’UOIF. Car en défendant le carcan traditionaliste musulman
comme le cadre approprié à un modèle de vie indiscutable, ces
partisans de la stigmatisation n’en sont pas moins les souteneurs du
totalitarisme en marche. Et la normalisation qu’ils revendiquent avec
véhémence n’est pas envisagée autrement qu’en se pliant aux règles de
foi strictes préconisées par les barbus dans tous les domaines de la
vie : de l’habillement à la sexualité sans oublier l’interdiction de
penser hors du sacré ni le respect absolu des coutumes. Tous ces codes
que le riche suisse Tarek Ramadan sait si banalement marteler aux
milliers de pauvres disciplinés venus l’écouter durant ses plates
conférences. La régularisation quémandée n’est en définitive rien
d’autre que la reconnaissance de l’enrégimentement d’une couche
sophistiquée d’esclaves aptes aux impératifs d’un système capitaliste
soucieux d’en découdre avec les restes de la démocratie.

C’est bien à la prolifération de ce genre de prises de positions
parasitaires que le pouvoir s’est employé en légiférant sur
l’interdiction des signes religieux ostensibles, et notamment l’infâme
voile islamique.
La manœuvre a consisté, après 20 ans d’encouragement à la propagation
de groupes fascistes musulmans dans les zones d’entassement de
population pauvre, à servir sur un plateau les causes objectives d’une
transformation organisée de la religion en mode d’expression
privilégiée de la révolte, avec, à la clef, une situation propice aux
conflits manipulés sur des bases ethniques et religieuses.

En s’évertuant à déceler un peuple, au sein du prolétariat, regroupé
en communauté de croyants et prioritairement victime de
l’exploitation, c’est l’exploitation comme base des rapports de classe
que les fervents « anti-néocolonialistes » nient crûment. Et leur
programme visant à se libérer de la République sans s’affranchir du
capitalisme correspond exactement et très bizarrement aux plans de
guerre antiouvrière défendus par les plus hautes sphères de la classe
dirigeante. On ne saurait voir que cette charge opportune contre la
République s’attaque en réalité à ce que la dite République peut
encore contenir de droits ouvriers et de propriété sociale : services
publics, salaire différé, laïcité… On comprend en quoi ces militants
impatients de la venue d’un ordre théocratique vautré dans la liberté
spectaculaire marchande tiennent à rappeler que "les mots ont un
sens" : ils sont avant tout les « indigènes » volontaires d’une
dictature en construction.
Leur hâte a failli être soulagée puisque le chantier qui allait donner
jour au système tyrannique sur le continent européen en était à ses
dernières finitions. Il ne restait plus qu’à réussir le coup de maître
permettant d’obtenir l’aval démocratique des citoyens français pour
entériner l’autoritarisme en Europe. A la gloire du prolétariat, le
piège s’est finalement refermé sur ceux-là même qui l’avaient tendu.
Mais, bien que provisoirement défaits, les plans d’instauration de la
barbarie inscrits dans la Constitution européenne ne sont pour autant
pas abandonnés par la classe dominante. Repliés dans un fanatisme
aveugle, les oligarques européens n’ont d’autre choix que celui
d’achever la mise en œuvre des plans totalitaires dessinés par leurs
aînés, fidèles soldats de la foi.



L’Edification en cours de la dictature théocratique européenne


Texte du "Traité établissant une Constitution pour l'Europe"

Les spectateurs ont donc été sommés d’aduler l’amnésie qui allait
faire disparaître, le temps d’un plébiscite pour la catastrophe, la
réalité ignoble que la bourgeoisie leur jette à la gueule sans
relâche.
Le référendum sur la Constitution européenne a servi d’abord à
vérifier l’état d’avancement inouïe dans la servilité auquel étaient
supposées être parvenues les masses et dont on se félicitait déjà
fièrement d’une inébranlable confiance dans les sphères dominantes.
Là a résidé tout l’enjeu d’une telle prouesse : changer l’assassinat
capitaliste en suicide désiré.

Afin de chasser à jamais les exploités de l’Histoire, il était
nécessaire de les y convier une dernière fois. Une manœuvre aussi
fructueuse ne pouvait comporter que des risques élevés et, malgré la
disparition croissante des aptitudes à l’authentique critique sociale
et à la réflexion émancipatrice, il semble que l’intelligence fut
encore en mesure d’opposer une résistance menaçante. Le déferlement de
mensonges d’Etat sans bornes, par une propagande agressive, a peiné à
fabriquer le consensus nécessaire à l’adoption du programme
d’anéantissement définitif du prolétariat européen. Pendant la
campagne, les capitalistes se sont alors tenus dans une posture
paradoxale chancelant entre la panique d’un refus populaire qui
annoncerait le retour d’une offensive prolétarienne et l’euphorie
d’atteindre la suprématie invulnérable en rabaissant les travailleurs
à l’état d’esclaves. Car le système démoniaque planifié dans la
Constitution européenne allait être la machine de guerre au service du
capital en phase terminale, celui qui allait abattre toutes les
avancées de la civilisation humaine au point de saper ses propres
conditions de survie biologique à court terme. Dans cette société de
l’abîme, qui côtoierait sur le diagramme civilisationnel de l’Histoire
celle des cavernes, la religion servirait en permanence de cadre
carcéral mental inversant constamment la perception d’une réalité
invivable. Des cadavres en sursis qu’on aurait vidé de leur liberté
jusqu’au sang s’attelleraient à produire machinalement le paradis
consommatoire des nocivités et des nuisances ou agoniseraient en
chômant animalement, le tout avec la bénédiction divine.

Bien que camouflé derrière les illusions grotesques répandues depuis
60 ans sur la fraternité pacifiste et humaniste de la construction des
institutions européennes, ce cauchemar terrifiant qui vient de frapper
à la porte du présent n'a été en rien une surprise due à un
bouleversement d’optique politique. Depuis la fin de la Seconde Guerre
mondiale les élites ont méticuleusement bâti pierre par pierre
l’édifice du totalitarisme qu’elles présentent aujourd’hui en sauveur
face à l’effondrement du monde. Les forces puisées dans les fascismes
ont réussi à construire l’instrument qui cette fois leur permettront
de vaincre sans coup férir et pour des dizaines d’années la classe
ouvrière. Les premiers forgerons d’une telle arme de destruction
massive présentaient la singulière caractéristique de concentrer
l’essence de ce qui fait de nos jours les maîtres de l’enfer
européen : fascistes, ils se distinguaient par leur appartenance à
l’Opus Dei, au capital financier et à la technocratie naissante. Tel
fut le cas de Robert Schuman, Alcide de Gasperi et Konrad Adenauer,
les pères de l’Europe. De l’instauration de la Communauté du Charbon
et de l’Acier jusqu’à l’élaboration du Traité Constitutionnel par la
Convention de l’opusien Valérie Giscard d’Estaing, chaque étape de la
marche vers l’absolutisme fut bénie de l'onction chrétienne.
"Des groupes d’intérêt pas comme
les autres ? Eglises, intégration
européenne et démocratie"


Lire l'intervention de
François Foret, 2003

Des intérêts indissociables unissent étroitement hommes d’affaires,
commissaires et parlementaires européens, avec agents du Vatican et de
l’Eglise protestante. Par le biais de la Commission des Episcopats de
la Commission Européenne et de la Conférence des Eglises européennes,
les curés pèsent de tout leur poids en faveur des politiques de
ravages sociaux dont ils récoltent les bénéfices en vautours
expérimentés. Mais c’est principalement grâce à la foi des
bureaucrates européens eux-mêmes que les sectes religieuses gouvernent
toujours plus puissamment l’Europe, le quasi monopole de ce pouvoir
revenant au Saint Siège. Ainsi, la majorité des mesures dictées par la
Commission européenne et prises sur les bases des traités de
Maastricht et d’Amsterdam ont suivi les recommandations des principaux
réseaux des transnationales. Quand l’European Round Table (ERT),
composée à majorité de membres de l’Opus Dei, commande aux
fonctionnaires européens d’en finir avec la protection sociale et le
droit du travail, ceux-ci s’exécutent. Quand l’Union des
confédérations industrielles et patronales européennes (UNICE) opte
pour un abaissement d'ampleur du coût du travail en Europe, ses vœux
sont exhaussés par une commission aux ordres. Lorsque le TransAtlantic
Business Dialogue (TABD) émet des recommandations, 80% d’entre elles
sont appliquées sans broncher par ses valets à Bruxelles. Le même
privilège est réservé aux propositions formulées par le très discret
groupe de Bilderberg et la Trilatérale. A l’instar de leurs
coreligionnaires, ni le très pieux Jacques Delors, ni les fidèles
Pascal Lamy et Jacques Santer, n’hésitent une seconde avant de mettre
en œuvre les assauts dévastateurs sur les salariés ordonnés par les
états majors de la haute bourgeoisie internationale.

Les mêmes ont donc conçu la constitution européenne, et ce bien loin
du cadre bourgeois mais quelque peu démocratique de l’assemblée
constituante. Il fallait laisser faire les "spécialistes" de la
domination, en bons ingénieurs missionnés à l’élaboration d’un outil
de guerre ultra-moderne contre les peuples en Europe au service des
intérêts fanatiques et suicidaires de la pourrissante propriété privée
des moyens de production. Au programme l’enfoncement des faibles
lignes que l’ennemi prolétarien tient encore : privatisation des
derniers services publics, marchandisation de tous les domaines de la
vie, fin des droits sociaux et politiques au profit d’une "concurrence
libre et non faussée", militarisation effrénée de la société mais
aussi systématisation du pillage des pays dominés, dévastation sans
plus aucune limite de l’environnement par l’enlisement dans la
croissance, le tout dans un régime à tendance théocratique. Le pôle
impérialiste qui se constitue sur le continent européen avec l’aide
tactique des églises n’en restera pas moins soumis aux impératifs des
firmes et organismes financiers états-uniens dont la suprématie
s’exprime par le fait que la Banque Centrale Européenne, indépendante
de tout pouvoir politique, continuera de se plier aux décisions prises
par la Réserve Fédérale Américaine et par le Sénat américain. Les
tarés christiques qui exaltent leur âme de seigneurs nazillons, en
bons propriétaires repus du complexe militaro-industriel yankee, ont
donc tout intérêt à voir se bâtir sous leurs yeux admiratifs et
encourageants le bastion de la furie capitaliste en Europe.



Jeter la religion à l’abîme avant qu’elle n’y plonge l’humanité

Au nom d’un au-delà paradisiaque, les forces religieuses invitent
chacun à accepter la réalisation de l’enfer qu’elles appellent de
leurs vœux et stimulent de leurs actes.
Dans le chaos des calamités par lesquelles la domination aménage un
monde en chute libre, la posture religieuse ne fait qu’accélérer la
descente vers un précipice dont on ne revient pas.
Le redéploiement des croyances ne risque pas seulement de plonger une
fois de plus l'Humanité dans l'obscurantisme. Bien pire : dans le
crépuscule du capitalisme, il l'entraîne vers les ultimes ténèbres.

Plus fondamentalement, au même titre que la tentative de
réhabilitation de l’idéal républicain par le biais du citoyennisme, le
retour en force de la pollution religieuse est un des symptômes de
l’état de décomposition avancée du mouvement ouvrier international et
de ses fondements idéologiques. Même s’il ne faut jamais oublier
qu’elle a systématiquement été écrasée militairement, la révolution
prolétarienne n’a jusqu’à présent pas su se relever en inventant une
théorie et une pratique assez efficaces pour envoyer la bourgeoisie au
cimetière. Le bannissement de l’idée de progrès social en est une des
conséquences les plus paralysantes et favorables au fléau religieux.
Avec le recul du mouvement révolutionnaire, c’est la conception d’une
humanité en progrès social qui vacille, et avec elle, les fondements
philosophiques voyant en l’Homme le maître de son destin. La religion
est alors de nouveau prétendante à sa fonction de captation et de
transformation en facultés divines de tout ce qui caractérise l’Humain
dans son devenir historique. En ces temps de régression de
l’intelligence et de la conscience collective, les richesses
terrestres de la liberté sont à nouveau susceptibles d’être pillées
par les cieux en vue d’un asservissement vengeur.

Face à l’offensive de la barbarie capitaliste triomphante, contre
l’ordre théocratique que renferme en son sein l’édification du
totalitarisme planétaire, la classe des exploités, des vaincus, des
opprimés, doit opposer une contre offensive majeure et exemplaire.
Celle-ci ne sera victorieuse que si elle s’exprime au travers d’une
révolution prolétarienne aux outils réactualisés se doublant d’un
bouleversement ontologique.
Le futur que nous voulons s’érigera sur les cendres fertiles de toutes
les églises. L’humanité affranchie de Dieu aura su apprendre à
surmonter le néant de son absurde condition par l’instauration d’un
univers sans classes ni Etat.



A BAS LA RELIGION.
ABOLITION DE LA SOCIETE DE CLASSES.
A BAS LA DICTATURE
THEOCRATIQUE EUROPENNEE.
Post by abourick
Post by Victoria
Post by abourick
Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-musulmans !
Une vigoureuse rééducation de ces gens s'impose. L'état d'Israël les a
trop ménagés, ils ne se sentent plus pisser.
C'est l'ensemble de la société qui va se charger de leur faire
comprendre qu'ils sont de plus en plus loin de l'éthique juive.
Ils ne sont tout simplement plus juifs. Et depuis fort longtemps
puisqu'ils appartiennent à une tradition spirituelle ennemie de la
tradition monothéiste : la gnose.
nadjet.djellali@gmail.com hafsa
2009-07-20 13:09:46 UTC
Permalink
On 20 juil, 01:54, abourick <***@yahoo.br> wrote:





Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-
musulmans !
Post by abourick
Mon avis personnel : Israël devrait les virer à grands coups de pieds au
cul, en direction des pays musulmans. Et avec eux quelques rats
gauchistes pro-palestiniens pour faire bonne mesure.
<http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/17/01003-20090717ARTFIG0...>
Tu veux chasser les juifs orthodoxes de jérusalem ( ex El-Qods )
tout comme les musulmans et les chrétiens dont les bulldozers SS
ont démoli les habitations... de l'arbitraire en plein jour .Or cette
ville
sainte est le berceau des trois religions monothéistes devra profité
d'un
statut spécial , non ? Et dire qu'elle est gérer par un maire laïc !

Quant aux juifs mis

à l'index qui gènent sont les derniers croyants et seuls pratiquant du
judaïsme
vrai et en contrepartie tu glorifies le sionisme -athée ce MAL du
siècle qui
est à l'origine de toutes les guerres et de tous les conflits sur
cette pauvre planète qui ne
cesse d'être irriguée de sang de millions de victimes à cause des
complots de ces satanés
néo-nazis qui se veulent les maîtres du monde , quel tricheur tu fais
là !
D'autre part , tu n'arrêtes pas de CRIER ta foi en Jésus Christ , que
doit-on
comprendre : crétinisme ou propagande ?




ndh
Alex B
2009-07-20 13:19:58 UTC
Permalink
Post by abourick
Et d'ailleurs ils sont faciles à reconnaître, ces juifs presque aussi
fanatiques que les musulmans : ils sont antisionistes et pro-
musulmans !
Post by abourick
Mon avis personnel : Israël devrait les virer à grands coups de pieds au
cul, en direction des pays musulmans. Et avec eux quelques rats
gauchistes pro-palestiniens pour faire bonne mesure.
<http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/17/01003-20090717ARTFIG0...>
Tu veux chasser les juifs orthodoxes de jérusalem ( ex El-Qods )
tout comme les musulmans et les chrétiens dont les bulldozers SS
ont démoli les habitations... de l'arbitraire en plein jour .Or  cette
ville
sainte est le berceau des trois religions monothéistes devra profité
d'un
statut spécial , non ? Et dire qu'elle est gérer par un maire laïc !
Quant aux juifs mis
à l'index qui gènent sont les derniers croyants et seuls pratiquant du
judaïsme
vrai et en contrepartie tu glorifies le sionisme -athée ce MAL du
siècle qui
est à l'origine de toutes les guerres et de tous les conflits sur
cette pauvre planète qui ne
cesse d'être irriguée de sang de millions de victimes à cause des
complots de ces satanés
néo-nazis qui se veulent les maîtres du monde , quel tricheur tu fais
là !
En Inde, en Thaïlande ou aux Philippines, pour ne prendre que ces
exemples, il n'y a pas de "sionistes", et pourtant beaucoup
d'assassinats commis par des islamistes !
Victoria
2009-07-20 13:34:23 UTC
Permalink
Or cette ville sainte est le berceau des trois religions monothéistes
Tu crois que parce qu'un connard ignorant, pervers et libidineux a
réalisé une version débile et putride de la Thora, Jerusalem
(rebaptisée al quods par les muslims squatteurs) devrait être régie par
des imams purulents, à la nouille violette à force d'être machouillée
par leurs femelles édentées à coup de baffes dans la gueule ?
Arf ;-)

PS : ma grossièreté dit merde à ta vulgarité.
--
"Affirmer son amitié au peuple juif vous expose aujourd'hui à la
vindicte de groupes musulmans."

Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris
nadjet.djellali@gmail.com hafsa
2009-07-20 19:26:04 UTC
Permalink
Post by Victoria
Tu crois que parce qu'un connard ignorant, pervers et libidineux a
réalisé une version débile et putride de la Thora, Jerusalem
(rebaptisée al quods par les muslims squatteurs) devrait être régie par
des imams purulents, à la nouille violette à force d'être machouillée
par leurs femelles édentées à coup de baffes dans la gueule ?
Arf ;-)
Ton vocabulaire putride m'oriente sur tes origines malheureuses
Sniff ! Sniff !...c'est un égoût qui déborde !

T'es qu'une voleuse , une menteuse ...qui se bat pour sa survie,
mais retiens bien ceci :

Rira bien qui rira la dernière , n'ai crainte je me ferai un plaisir
à t'offrir des torchons pour essuyer tes larmes de crocodiles !





PS : ma grossièreté dit merde à ta vulgarité.
Il N'y a que LA VERITE QUI BLESSE ,

El-Qodç restera le 3ème lieu Saint de l'Islam
jusqu'à la fin des temps.



PS: je tire la chasse , ouf , je respire enfin !




ndh
Makhno
2009-07-20 20:12:46 UTC
Permalink
En chaque capitaliste s'active un voleur , cela fait longtemps que je
sais cela , cela a toujours été et le sera jusqu'à ce que ce système
soit dépassé par notre société libertaire et distributive et
fédérative-mutualiste, appelée à substituer le vieux système qui tue
tant d'humain sur terre et bafoue leurs droits les plus élémentaires .
Post by ***@gmail.com hafsa
Post by Victoria
Tu crois que parce qu'un connard ignorant, pervers et libidineux a
réalisé une version débile et putride de la Thora, Jerusalem
(rebaptisée al quods par les muslims squatteurs) devrait être régie par
des imams purulents, à la nouille violette à force d'être machouillée
par leurs femelles édentées à coup de baffes dans la gueule ?
Arf ;-)
Ton vocabulaire putride m'oriente sur tes origines malheureuses
Sniff ! Sniff !...c'est un égoût qui déborde !
T'es qu'une voleuse , une menteuse ...qui se bat pour sa survie,
Rira bien qui rira la dernière , n'ai crainte je me ferai un plaisir
à t'offrir des torchons pour essuyer tes larmes de crocodiles !
 PS : ma grossièreté dit merde à ta vulgarité.
Il N'y a que LA VERITE QUI BLESSE ,
El-Qodç restera le 3ème lieu Saint de l'Islam
jusqu'à la fin des temps.
PS: je tire la chasse , ouf , je respire enfin !
ndh
Victoria
2009-07-21 15:07:15 UTC
Permalink
Post by ***@gmail.com hafsa
T'es qu'une voleuse , une menteuse ...qui se bat pour sa survie,
Rira bien qui rira la dernière , n'ai crainte je me ferai un plaisir
à t'offrir des torchons pour essuyer tes larmes de crocodiles !
Chronique d'une mort espérée par la pouilleuse dont les frères et
soeurs surpeuplent nos prisons parce qu'ils ne sont, c'est bien connu,
ni voleurs ni menteurs... ;-)
abourick
2009-07-20 22:33:22 UTC
Permalink
Post by ***@gmail.com hafsa
Tu veux chasser les juifs orthodoxes de jérusalem
Les Néturei Karta dont font partie les Toldot Aaron ne sont pas juifs
(au sens religieux) mais gnostiques. Ils appartiennent à la même
tradition métaphysique et théologique que les musulmans, les marxistes,
les nazis, les écologistes et bien d'autres : la gnose dualiste.
abourick
2009-07-31 19:38:10 UTC
Permalink
Post by ***@gmail.com hafsa
Tu veux chasser les juifs orthodoxes de jérusalem ( ex El-Qods )
Jérusalem porte ce nom depuis plus de 3000 ans. Du temps des ancêtres
cananéens du peuple hébreu Jérusalem portait déjà ce nom. Les tablettes
retrouvées à Tell el-Amarna et qui datent du XIVe siècle avant notre ère
portent mention de "Urusalim".

Sion et Jérusalem sont le centre du judaïsme. Les gnostiques, les
athées, les musulmans, les chrétiens et les pseudo-juifs n'ont rien à y
faire. Aux musulmans la Mecque, aux athées New York et Paris, aux
gnostiques Moscou, Prague, Budapest, aux chrétiens Rome et Berlin et aux
juifs Jérusalem et la montagne de Sion.

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