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Un texte intéressant sur les origines perses du millénarisme juif
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Cardinal de Hère
2017-12-27 11:22:02 UTC
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Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet. On passe
plutôt son temps à conchier les Arabes, à vanter la perfection de la
cambrure de sidi al-Makrrroune, à s'extasier sur les réalisations
magnifiques de l'UE particulièrement en matière de chômage et de casse
sociale ou à racoler de manière tapageuse pour le mondialisme et la
synagogue, qu'à lire ou à se poser des questions. A tout hasard je
mentionne ce pdf qui traite d'un point intéressant : l'origine persane
du millénarisme et ses liens avec une forme très intrigante du dualisme
iranien, le zurvanisme. Le texte est en portugais, ce qui en limitera
encore plus l'accès. A tout hasard donc voici le lien :

http://www.raco.cat/index.php/Mirabilia/article/view/283103/370975

Pour télécharger le pdf sur son ordi cliquer sur en dessous de la
fenêtre sur :
DESCARREGAR AQUEST FITXER
jmh
2017-12-27 11:24:31 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet
Pour une fois que vous dites une vérité
"René Groumal
2017-12-27 14:07:38 UTC
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Post by jmh
Post by Cardinal de Hère
Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet
Pour une fois que vous dites une vérité
Et le Cardinal sait de quoi il cause . Du vécu.
Duzz'
2017-12-27 11:25:31 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet. On passe
plutôt son temps à conchier les Arabes, à vanter la perfection de la
cambrure de sidi al-Makrrroune, à s'extasier sur les réalisations
magnifiques de l'UE particulièrement en matière de chômage et de casse
sociale ou à racoler de manière tapageuse pour le mondialisme et la
synagogue, qu'à lire ou à se poser des questions.
Sans oublier le racolage pédérastique d'un membre éminent du clergé
pédophile.
"René Groumal
2017-12-27 11:28:12 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet. On passe
plutôt son temps à conchier les Arabes, à vanter la perfection de la
cambrure de sidi al-Makrrroune, à s'extasier sur les réalisations
magnifiques de l'UE particulièrement en matière de chômage et de casse
sociale ou à racoler de manière tapageuse pour le mondialisme et la
synagogue, qu'à lire ou à se poser des questions. A tout hasard je
mentionne ce pdf qui traite d'un point intéressant : l'origine persane
du millénarisme et ses liens avec une forme très intrigante du dualisme
iranien, le zurvanisme. Le texte est en portugais, ce qui en limitera
http://www.raco.cat/index.php/Mirabilia/article/view/283103/370975
Pour télécharger le pdf sur son ordi cliquer sur en dessous de la
DESCARREGAR AQUEST FITXER
Il y a des moments ou on peut se demander si parfois le pauvre pépé
bourricot ne yoyotte pas de la touffe si vous voyez ce que je veux dire.....
RVG
1970-01-01 00:00:00 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet.
Nietzsche, Par-delà Bien et Mal, 208.

Lorsquun philosophe affirme aujourdhui quil nest pas un
sceptique  jespère quon a tiré cette conclusion de la
description de lesprit objectif, donnée ci-dessus  tout le
monde entend cela avec déplaisir ; on lexamine avec une certaine
appréhension, on voudrait linterroger au sujet de tant de
choses En outre, parmi les auditeurs craintifs qui abondent
aujourdhui, il passe dès lors pour un être dangereux. Il leur
semble que cette répudiation du scepticisme provoque au loin une
rumeur menaçante et de mauvais augure, comme si quelque part on
expérimentait une nouvelle matière explosive, une dynamite de
lesprit, une nihiline russe inconnue jusquici, un pessimisme
bonœ voluntatis qui non seulement nie, exige un « non », mais qui
 chose horrible à penser  met la négation en pratique. Contre
cette espèce de « bonne volonté »  volonté de la négation réelle
et effective de la vie  il ny a pas aujourdhui, on le sait, de
meilleur calmant, de meilleur soporifique que le scepticisme ; ce
doux pavot qui provoque des torpeurs bienfaisantes, et les
médecins de notre temps prescrivent même la lecture dHamlet
contre lesprit et ses agitations souterraines. « Na-t-on pas
déjà les oreilles pleines de mauvais bruits ? dit le sceptique,
ami du repos, sorte dagent de la sûreté : cette négation
souterraine est terrible ! Taisez-vous donc enfin, taupes
pessimistes ! » En effet, le sceptique, cet être délicat, est
très prompt à seffrayer ; sa conscience est prête à tressaillir
à un non, et même à un oui résolu et dur, prête à sentir quelque
chose comme une morsure. Oui et non !  cela lui paraît immoral ;
il aime, au contraire, à faire fête à sa vertu par une noble
continence, en disant avec Montaigne : « que sais-je ? » ou avec
Socrate : « je sais que je ne sais rien » ; ou : « je me défie de
moi, aucune porte ne mest ouverte ici » ; ou : « à supposer
quelle fût ouverte, pourquoi faudrait-il entrer » ? ou : « à
quoi servent des hypothèses hâtives ? Sabstenir des hypothèses
pourrait être une preuve de bon goût. Vous faut-il donc
absolument redresser quelque chose qui nest pas droit ? boucher
toutes les ouvertures avec une étoupe quelconque ? Ny a-t-il pas
le temps pour cela ? Le temps na-t-il pas bien le temps ? Ô gent
diabolique, ne pouvez-vous attendre ? Lincertain même a son
charme, le Sphinx même est une Circé, et Circé même était une
philosophe. »  Ainsi se console le sceptique, et il est de fait
quil a besoin de quelque consolation. Car le scepticisme est la
forme la plus spirituelle dune certaine condition physiologique
aux aspects multiples quen langage vulgaire on nomme débilité
nerveuse ou état morbide ; il se produit toujours lorsque des
races ou des conditions sociales, longtemps éloignées les unes
des autres, se mélangent dune façon décisive et soudaine. Dans
la génération nouvelle, qui a dans le sang des mesures et des
valeurs diverses, tout est émoi, trouble, doute, tentative. Les
forces les plus hautes ont un effet restrictif, les vertus mêmes
ne se permettent pas mutuellement de croître et dacquérir de la
force ; dans le corps et dans lâme manquent léquilibre, le
centre de gravité, la sûreté perpendiculaire. Mais ce qui, chez
de pareils métis, est avant tout malade et dégénéré, cest la
volonté. Lindépendance des résolutions, le plaisir hardi du
vouloir leur sont désormais inconnus,  ils doutent du « libre
arbitre », même dans leurs rêves. Notre Europe contemporaine, ce
foyer dun effort soudain et irréfléchi, pour mélanger
radicalement les rangs et, par conséquent, les races, est, par
cela même, sceptique du haut en bas de léchelle, tantôt animée
de ce scepticisme mobile qui, impatient et lascif, saute dune
branche à lautre, tantôt troublé et comme obscurci par un nuage
de questions  et parfois las de sa volonté à en mourir !
Paralysie de la volonté, où ne rencontre-t-on pas aujourdhui
cette infirmité ! Et parfois on la trouve même vêtue avec une
certaine élégance, avec des dehors séducteurs ! Pour cacher cette
maladie on a des habits dapparat, des parures menteuses ; par
exemple ce quon étale aujourdhui sous le nom d« objectivité »,
d« esprit scientifique », d« art pour lart », de «
connaissance pure, indépendante de la volonté », tout cela nest
que du scepticisme fardé, la paralysie de la volonté qui se
déguise. Je me porte garant du diagnostic de cette maladie
européenne.  La maladie de la volonté sest propagée à travers
lEurope dune façon inégale ; elle sévit avec le plus de force
et sous les aspects les plus variés partout où la civilisation
est depuis le plus longtemps acclimatée ; elle tend à disparaître
dans la mesure où le « barbare » réussit à maintenir  ou à
revendiquer  ses droits sous les vêtements lâches de la
civilisation occidentale. En conséquence, cest dans la France
contemporaine, comme il est facile de le montrer et de le
démontrer, que la volonté est le plus malade ; et la France qui a
toujours possédé une habileté souveraine à présenter, sous une
forme charmante et séduisante, jusquaux tournures les plus
néfastes de son esprit, apparaît aujourdhui à lEurope, dans
lexcès de son génie national, comme la véritable école et le
théâtre du scepticisme dans ce quil a de plus attrayant. La
force du vouloir, la force de vouloir longtemps dans un même
sens, est déjà un peu plus accentuée en Allemagne, davantage dans
lAllemagne du Nord, moins dans lAllemagne centrale ; beaucoup
plus forte en Angleterre, en Espagne et en Corse, là grâce au
flegme, ici grâce à la dureté des crânes  sans parler de
lItalie qui est trop jeune pour savoir encore ce quelle veut,
et qui devra dailleurs montrer dabord ce quelle peut vouloir.
 Mais la volonté est la plus forte et la plus étonnante dans ce
prodigieux empire du milieu, où lEurope reflue pour ainsi dire
vers lAsie  en Russie. Cest là que la volonté latente est
depuis longtemps comprimée et accumulée, là que la volonté  on
ne sait si elle sera affirmative ou négative  attend dune façon
menaçante le moment où elle sera déclenchée, pour emprunter leur
mot favori aux physiciens daujourdhui. Ce nest pas à la guerre
avec lInde, ni aux complications en Asie que lEurope devrait
demander de la protéger contre le danger le plus sérieux qui la
menace, mais à un bouleversement intérieur, à une explosion
émiettant lempire et surtout à limportation de labsurdité
parlementaire, avec lobligation pour chacun de lire le journal à
son déjeuner. Ceci ne sont pas des désirs, le contraire me tient
plus à cœur, cest-à-dire que je voudrais voir lEurope, en face
de lattitude de plus en plus menaçante de la Russie, se décider
à devenir menaçante à son tour, à se créer, au moyen dune
nouvelle caste qui la régirait, une volonté unique, formidable,
capable de poursuivre un but pendant des milliers dannées, afin
de mettre un terme à la trop longue comédie de sa petite
politique et à ses mesquines et innombrables volontés dynastiques
ou démocratiques. Le temps de la petite politique est passé ;
déjà le siècle qui sannonce fait prévoir la lutte pour la
souveraineté du monde  et lirrésistible poussée vers la grande
politique.
--
« Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de
ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre.»
Blaise Pascal (1623-1662 - Pensée, B139, Divertissement)


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Cardinal de Hère
2017-12-28 07:31:11 UTC
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Post by RVG
Post by Cardinal de Hère
Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet.
Nietzsche, Par-delà Bien et Mal, 208.
Le temps de la petite politique est passé ;
déjà le siècle qui sannonce fait prévoir la lutte pour la
souveraineté du monde  et lirrésistible poussée vers la grande
politique.
C'est rigolo. C'est une manière controuvée de répéter les propos
évangéliques sur la division de Satan, le prince de ce monde. Car la
souveraineté du monde appartient à Satan depuis le péché originel. Et si
Satan fait de la grande politique, de la politique pour la souveraineté
sur le monde, cela signifie qu'il complote contre lui-même. Avant la
venue du Christ on avait l'instruction donnée par Dieu à Moïse sur
l'Horeb. A l'extrême limite la lutte politique pour l'imposer pouvait
avoir un sens. Mais la désillusion sur son inanité commençait à se
manifester au sein du peuple juif. Puis quand le Christ est venu il a
proposé, proposé et non pas imposé, à l'homme l'enseignement
divinisateur qui permet d'élever la créature humaine vers Dieu et de la
métamorphoser en fils de Dieu. Le Christ ne s'inscrit pas dans le
pouvoir politique. Il a refusé d'être couronné roi par les juifs afin
d'entrer en lutte contre l'occupant romain pour la souveraineté sur le
monde. Le combat entre factions mondialistes c'est la déchirure du Satan
contre lui-même et le Christ ne mange pas de ce pain, il est une autre
nourriture pour lui, faire la volonté du Père qui est d'élever à Lui
l'homme. Le Christ ne fait pas de grande politique et c'est pourquoi
Bergogliostro qui en fait n'appartient pas au Christ mais à Satan. Ceci
implique également que les rois catholiques qui guerroyaient pour faire
de la grande politique ne suivaient pas le Christ de manière parfaite,
loin de là.

Mais ceci nous éloigne du millénarisme que l'on peut concevoir de
plusieurs manières. On peut bien sûr le concevoir comme de la grande
politique pour la domination du monde. Mais pas uniquement. On peut le
concevoir comme les mille ans durant lesquels le Christ a inspiré la
Chrétienté, repoussant dans les ténèbres la tradition initiatique que la
conversion des peuples européens avait dépossédé du pouvoir politique.
Puis à la renaissance cette tradition a relevé la tête comme le serpent
qui prépare son attaque...
o***@gmail.com
2018-02-04 11:43:28 UTC
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Je sais que ça ne phosphore pas trop du caberlot sur Usenet. On passe
plutôt son temps à conchier les Arabes, à vanter la perfection de la
cambrure de sidi al-Makrrroune, à s'extasier sur les réalisations
magnifiques de l'UE particulièrement en matière de chômage et de casse
sociale ou à racoler de manière tapageuse pour le mondialisme et la
synagogue, qu'à lire ou à se poser des questions. A tout hasard je
mentionne ce pdf qui traite d'un point intéressant : l'origine persane
du millénarisme et ses liens avec une forme très intrigante du dualisme
iranien, le zurvanisme. Le texte est en portugais, ce qui en limitera
http://www.raco.cat/index.php/Mirabilia/article/view/283103/370975
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et alors ? l'influence de Zarathoustra sur le monothéisme est bien connu

mais l’influence de l’Égypte est encore plus grande

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